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Wednesday, October 07, 2009

Art: Kazuki Takamatsu

Encore un artiste japonais qui nous laisse sans voix! Difficile d'en savoir plus sur cette ahurissante collection visuelle sans parler japonais... car comme bien souvent le site n'existe pas en version anglaise. Mais en cherchant un peu sur le net j'ai appris qu'en fait ces images que je croyais au départ être des rendus 3d sont en fait des peintures grand format réalisées à la gouache... Je vous laisse admirer et vous invite à en découvrir davantage sur son site.




Wednesday, July 23, 2008

Ali Baba et le Colosse

Pas un jour ne se passe sans que je constate à quel point le web est une immense caverne d'Ali Baba qui abrite les surprises les plus délicieuses. Vous qui avez parcouru ce blog savez à quel point les jeux Ico et Shadow Of The Colossus ont profondément marqué une population de joueurs dont j'ai l'honneur de faire partie. Curieux de savoir ce que nous prépare la désormais la légendaire Team Ico, il m'arrive parfois de m'envoyer un coup de Google pour parcourir les dernières rumeurs et dénicher la petite info crousti-fondante... pas grand chose de neuf depuis mon dernier post sur The Last Canyon (info ou intox) mais par contre j'ai trouvé une très belle image réalisée par un certain Sammy, basé à Austin au Texas, posté sur le site communautaire conceptart.org.

Si comme moi vous avez abattu le dernier colosse du jeu Shadow Of The Colossus vous avez été récompensés par une assez longue cinématique de fin qui dévoile, comme je le crois, un lien entre Ico et Shadow Of The Colossus... Ce dernier serait donc une prequel (antépisode pour ceux qui causent la courriel) à Ico... mazette! J'en ai rêvé, Sammy l'a fait:)



Et comme une découverte n'arrive jamais seule...

Monday, June 09, 2008

Passons à table ! - Wild Arms 5 - Les nouilles sautées !



Wild Arms 5
sera certainement l'un des derniers RPG (Role Playing Game) disponible en Europe pour la Playstation 2. Faisons lui honneur ici-même. A un moment du jeu nos héros affamés, menés par un Dean dont le ventre cri famine, partiront mettre une bonne râclée à des gobelins planqués dans un temple, qui ont pillé auparavant les vivres du village Jour De Miel. Pour récompenser leurs efforts les villageois les inviteront à déguster de fameuses nouilles sautées, avec un peu d'ail s'il vous plaît! C'est couillon et charmant! On adore!







Saturday, April 19, 2008

Passons à table ! - Final Fantasy IX - Kweena Quen



Kweena Quen
(pour la version française, Quina Quen en version anglaise) est sans aucun doute le personnage le plus étrange et mystérieux du jeu de rôle Final Fantasy IX (sur Playstation en 2000).




Fille ou garçon? On ne le saura probablement jamais. Cette adorable grosse patate gourmande est friande de grenouilles qu'elle va capturer dans les Marais de Kwe sur le continent de Mist. Elle se joindra immédiatement à votre équipe, trop contente de parcourir le monde pour découvrir plats et mets exotiques! Et rendra de fiers services pendant les phases de combat, armée de sa fourchette et de sa compétence Cannibale qui lui permet de dévorer les ennemis!



Monday, April 07, 2008

Plantons les graines...




L'empereur du Kawaï Pop et du Potaku (Pop-Otaku), Takashi Murakami s'est installé au Brooklyn Museum (NY) jusqu'au 13 juillet 2008, pour une énorme rétrospective des travaux développés au sein de son entreprise Kaikai Kiki! L'artiste japonais remarqué entre autre pour ses versions colorées de la charte Louis Vuitton et pour avoir propulsé la carrière d'une poignée d'artistes de son sérail a ouvert un département d'animation dont l'un des premiers courts produits est 'Planting The Seeds' (les 2 pix ci-dessus).

Le film, d'une dizaine de minutes, conte les aventures des deux guides spirituels Kaikai et Kiki (sic!) qui voyagent à bord d'un vaisseau spatial vivant (re-sic!), plantent des graines de pastèques, les arrosent et font caca dessus pour booster le terreau! Ici on appelle ça jardiner avec des nains de jardin très vilains. Au Japon on appelle ça faire de la magie.

Quelques photos de la préparation de l'xpo sur le site du New York Times.

Tuesday, April 01, 2008

Shin-toutou



Les fidèles ne sont plus au rendez-vous? Vous souffrez d'un déficit d'image et vos temples sont vides? Si la télévision a capté vos derniers bigots engagez donc un ami poilu qui officiera à vos côtés. La fréquentation et la prospérité du lieu de culte repartiront à la hausse!

C'est en tout cas ce qu'il se passe en ce moment au temple Jigenin à Okinawa (Japon) où le chihuahua Conan, toutou du prêtre Joei Yoshikuni, assiste son maître pendant les cérémonies. Respect.

Wednesday, March 26, 2008

Nouveau projet PS3 pour la Team Ico



L'équipe japonaise dirigée par Fumito Ueda et responsable des jeux Ico et Shadow Of The Colossus est passée maître dans l'art du buzz et du mystère en distillant savamment des infos ou des images (voir ci-dessus) qui laissent grande ouverte la porte à la gamberge. On sait maintenant que la Team Ico bosse sur son prochain jeu pour PS3 et qu'elle recrute... Si vous causez Japonais, c'est mieux :)

Les premières rumeurs sur le prochain jeu (le nom de code The Last Canyon circule) annoncent les aventures d'un personnage qui évoluera en deltaplane dans un immense désert parsemé de gigantesques canyons à la recherche d'un 'quelque chose' qui reste encore bien enfoui dans les secrets du sieur Ueda (photo ci-dessous)... miam miam! Par contre pas d'infos sur un quelconque lien entre les deux jeux précédents (selon moi Shadow Of The Colossus est le prequel d'Ico) mais la Team Ico aime brouiller les pistes et parions d'ores et déjà que nous ne serons pas vraiment dépaysés.



Si et seulement si toutes ces rumeurs sont avérées car les gens aiment bien raconter des tas d'histoires juste pour le plaisir de raconter des tas d'histoires, hé hé hé!

Tuesday, March 25, 2008

Kuitan, un détective gourmand!



Les pays asiatiques nous livrent assez régulièrement des oeuvres dans lesquelles la gastronomie tient un rôle central. Mangas, dessins animés, films, littérature... Les exemples sont nombreux et bien entendu le film Tampopo (1985) de Juzo Itami est un passage obligé pour les amateurs de ramen, riches soupes de nouilles d'origine chinoise. Le film est une pierre angulaire dans le ballet qui lie cinéma et gastronomie.



Plus récemment la série Kuitan (abréviation de Kuishinbo Tantei) s'affaire autour de la gastronomie japonaise (parfois chinoise) et ses dizaines de mets succulents en mettant en scène un détective au flair imparrable appelé à la rescousse par le mystérieux 'propriétaire' (clin d'oeil appuyé au Charlie de la série américaine Drôles de Dames) de l'Agence Holmes, un duo d'enquêteurs en herbe peu doués de Yokohama qui ont bien du mal à boucler leurs fins de mois, plus habitués à retrouver les chats perdus du quartier qu'à démêler de solides intrigues.

Débarqué de France (1er épisode), Takano Seiya, le Kuitan, va mettre ses immenses talents et son énorme appétit au service de l'Agence Holmes qui va devenir en un clin d'oeil la partenaire incontournable des flics du commissariat de Yokohama! C'est le début d'une mini-série qui totalise 9 épisodes (pour la saison 01) plus un épisode de près de deux heures qui se passe entre Hong-Kong et Yokohama où l'on apprend qu'une autre Agence Holmes, beaucoup plus classe mais tout aussi cocasse, a des locaux dans l'ancienne colonie britannique. C'est aussi l'occasion de découvrir qui est donc le mystérieux 'propriétaire' et de lancer la saison 02!

Plus :



- Kuitan est adapté du manga de Terasawa Daisuke.





Saturday, March 22, 2008

The Machine Girl



Après 'Planet Terror' encore un truc qui va nous faire bien marrer dans le genre 'J'ai un moignon et je vais vous donner une leçon de Tuning qui encule!!!'. Peu de chances qu'un distributeur français prenne en charge ce film, trop occupés qu'ils sont à chercher ce qui pourrait devenir le prochain carton du ciné-terroir français. Si vous voulez voir le trailer! C'est de la bombe de balle comme dirait un ami DJ!




Friday, March 21, 2008

Festival du Cinéma Asiatique de Deauville 2008



Ah y'est! C'est fini.

5 jours de projections, des yeux qui accusent une petite fatigue mais un sentiment agréable d'avoir participé à un rituel pour initiés qui se répète chaque année à la même période.

Pas mal déçu par la sélection de cette année (le festival fétait ses 10 ans!) qui a fait la part belle à des premiers films souvent ennuyeux, généralement mal foutus et très peu inspirés.

'Show some balls!' a-t-on envie de dire aux jeunes réalisateurs qui nous endorment avec l'insipide 'Wonderful Town' (Thaïlande), nous horripilent avec 'Beautiful' (Corée du Sud) et son Adjani asiate hystéro qui veut grossir et puis maigrir et puis vomir et qui joue comme un ravioli froid, nous agacent avec 'Fujian Blue' (Chine) d'un petit réalisateur prétentieux qui mériterait un bon coup de latte de la mort. Et ceux dont je ne me rappelle plus le titre à l'instant mais qui ont eu les faveurs du jury... et dont je ne préfère pas parler car je ne suis pas payé pour leur faire de la pub.






Quelques très bonnes suprises malgré tout avec 'Funuke, Show Some Love, You Losers!' (du réalisateur Yoshida Daihachi, Japon, 2007), petit bijou désopilant et inventif dans lequel un frère, ses deux soeurs agitées du bocal et son épouse qui a oublié de descendre à la station 'Age Adulte' essayent de cohabiter dans la maison familiale après la disparition accidentelle des parents. Par ici pour le site du film!





Sans oublier le formidable 'Crows Zero' (Japon) de Takashi Miike qui devient le réalisateur incontournable dans l'adaptation de manga pour le grand écran et qui réunit un casting éblouissant. Ce type est génial! Le dira-t-on assez?

Et puis j'ai bien aimé aussi 'Keeping Watch' (de la réalisatrice Fen Fen Cheng, Taïwan), une douceur moite qui joue sur un faux mystère et une collection de réveils parfaitement mise en scène...

J'ai bien rigolé pendant la projection de 'Shadows In The Palace' (Corée du Sud). Le premier film d'une coréenne maigrichonne, Kim Mee-Jeung, qui cache bien son jeu sous son air de ne pas y toucher et qui nous livre dans son premier film (gros budget, plein de figurants, du décor en veux-tu en voilà...) une enquête policière gore en costumes avec plein de bonnes femmes super méchantes qui passent leur temps à s'humilier les unes les autres et à dresser un catalogue de tortures qui feraient pâlir les ingénieurs de l'Inquisition. La gamine qui passe son temps à fumer des trucs bizarres dès que tout le monde a le dos tourné est irrésistible ! Une future addict. Projection dans la grande salle du CID, réjouissant de sentir le public frémir d'horreur, mais quand on plante des aiguilles sous les ongles faut pas s'étonner que les sièges douillets tremblent.

Et comme tout le monde j'ai sorti mon mouchoir lors de la projection de 'Walking My Life' (Zô No Senaka, Japon, 2007), un mélo médical pur jus avec le grand Koji Yakusho dans le rôle principal.



Egalement au programme, un hommage à notre bien aimé Joe Hisaishi ('du Japon') avec qui j'ai échangé un aimable salut courbé entre deux clopes, à l'abri d'une averse sur le tapis rouge du CID. Petites épaules, grosse tête, minimal élégant décontracté - parfait. Joe semble rire plus souvent que Patrice Chéreau et son visage qui fond comme celui de feu Philippe Léotard.

Les PLUS et les TIPS 2008 :

- La ville de Deauville, charmante bourgade normande humide qui ressemble parfois à un décor d'un vieux Final Fantasy avec son petit marché pour faire le plein de camembert! Vive les fromages qui puent!
- Entrée gratuite pour les demandeurs d'emploi et les étudiants! Grande classe.
- Le présentateur (crâne rasé et petit bouc) qui annonce les films en compète, invite les réalisateurs et les acteurs sur la grande scène et chorégraphie le ballet des photographes de presse. Un petit bonhomme sympa et souriant qui devient une vraie star en 5 jours de festival.
- La superbe salle du CID de Deauville. Ultra confort et si le film est nul idéale pour piquer un roupillon ni vu ni connu (vous baisserez le son s'il vous plaît).
- La piscine municipale à deux pas du CID. Le prix d'entrée n'est pas donné (4 euros) mais c'est un grand bain olympique d'eau de mer avec vue sur l'océan, les fameuses planches et en plus c'est très propre... Idéale pour aller se remettre les vertèbres en place si le film projeté est nul.
- Les Vapeurs, une brasserie stylee à Trouville.
- Enki Bilal est un coquet. Masquerait-il ses cheveux blancs avec une savante teinture?
- Le jury de la section Action Asia qui arrive en retard aux projections et qui se fait gentiment mais sèchement tanser par un papy rigolo. Non mais! Un peu de respect pour un public qui fait parfois la queue sous la pluie!
- Pour déjeuner je vous recommande le resto bien caché du club de tennis, le Tie Break. Bon marché, cuisine maison travaillée par une famille joviale de gourmands et un accueil plus que chaleureux. Le papa se fera un plaisir de vous raconter les secrets de quelques salades mystères (des histoires pas très claires de curés) et le fiston vous sortira le jeu de la séduction pour vous faire plonger sur le dessert maison, une version anti-light du pain perdu (de la brioche) aux pommes caramélisées... Terrible.
- Les défenseurs d'un Tibet massacré par la Chine qui affrontent les averses glaciales et les bourrasques pour faire entendre leur voix.
- Mamy Crêpes (dans la rue principale) pour ses crêpes coussins au Nutella (servies jusqu'à minuit !) mais pas vraiment pour ses sandwiches mous qui supportent mal l'humidité océanique.
- Quelques bonnes tables dont Le Drakkar pour ses soles, ses bars de ligne et ses pétoncles farcies aux herbes...
- J'ai croisé Bruce Toussaint, le gars de La Matinale sur Canal Plus. C'est un colosse. La télé ça rétrécit les gens.

Les MOINS 2008 :

- La ville de Deauville, charmante bourgade normande humide mais qui se couche tôt! Impossible de dîner après une certaine heure (pas si tardive que ça d'ailleurs) même dans les restos à pizza miteux. La vision d'une serveuse qui passe la serpillière sous une lumière blafarde à 23 heures 10 minutes fait froid dans le dos.



- Le cinéma du Casino : une vieille salle peu confortable, pas aérée (comme les aisselles de certains festivaliers) et surchauffée avec un sound system qui crache ses dernières tripes sur les grosses basses. Fatigué le son.
- Un jury qui vote tout pourri présidé par Patrice Chéreau qui souffre quand il sourit. Triste sire ce type-là. Et William Sheller qui ressemble de plus en plus à un Nazi dans un Indiana Jones. Brrrrrr.
- Le jury de la section Action Asia qui arrive en retard aux projections... Les lits du Normandy sont trop douillets, les petits déjeuners trop copieux.
- Aucun film de la section Action Asia dans la salle du CID... Une honte ! Le film d'action est-il devenu un sous-genre et puis d'ailleurs pourquoi deux sections et pas une seule et même compétition?
- Overdose du nom Barrière : Casino, Hôtels, Bars, Avenues, Slips et Culottes... qui c'est ce type d'abord?
- La cérémonie du Palmarés = vive l'ennui.
- Le Maire de Deauville, 'élu dans un fauteuil' comme ils disent dans la presse locale, qui distribue des médailles de la ville comme d'autres la légion d'honneur.
- Le Village Asia, top minable, top cher, top désert. Un concept à revoir d'urgence.

PS/Mention spéciale à l'organisation de ce festival, Le Public System, qui maîtrisent parfaitement l'événement avec une classe assez rare.

Friday, February 08, 2008

La revanche du poil



Ce jeu est l'un des meilleurs jeux vidéo du monde! Et si vous n'êtes pas d'accord passez votre chemin car j'ai le coup de massue facile!







J'ai trouvé cette image très belle et très rigolote, un savant mélange de Katamari Damacy (un autre jeu 'meilleur du monde') et Shadow Of The Colossus! L'image est une création numérique de Snake, un artiste norvégien dont j'avoue ne pas savoir grand chose. A voir sur ce site.


Saturday, April 08, 2006

L'école emportée


























Cette Ecole emportée est une oeuvre bien singulière, imaginée par un mangaka non moins singulier, Umezu Kazuo, "Kazz" pour les intimes, né en 1936 et considéré comme l'un des pères du manga d'horreur.

L'école emportée est le seul ouvrage de Umezu Kazuo à bénéficier d'une traduction en Français - 6 tomes au total, le tome 1 disponible en novembre 2004 dans la collection Bunko de Glénat (www.glenatmanga.com) - alors que ce conte initiatique sauvage a été publié au Japon sous la forme d'un feuilleton hebdomadaire au milieu des années 70 dans le magazine Shonen Sunday de la maison d'édition Shogakukan. Plus précisément entre 1972 et 1974 avant d'être couronné du prix Shougakukan Manga Prize en 1975. Il était temps qu'un éditeur français nous propose cet ouvrage...

Suite à une énorme vibration l'école d'un quartier de Tôkyô disparaît du paysage urbain, ne laissant qu'un immense cratère et des parents désemparés de ne plus retrouver leurs rejetons... Les bâtiments de l'école, les installations sportives, la cour de récréation, le réfectoire, les professeurs et leurs élèves se retrouvent posés comme par magie dans un paysage désertique hostile qui s'étend à perte de vue où il ne fait pas bon s'aventurer. Le petit jeu de la survie et des luttes de pouvoir va donc commencer dans une ambiance cahotique, l'enceinte de l'école se transformant très rapidement en un véritable champ de bataille où la pitié est vite reléguée au placard.

Trouver de l'eau, organiser le rationnement, calmer les angoisses (on reprend en choeur "Ouin-Ouin"), éviter les pièges tendus... Un programme lourd pour des héros en culottes courtes qui devront se mettre sous la dent bien autre chose que de bonnes tartines au Kiri! Il faudra rapidement faire preuve de sagesse et de courage pour tenir tête à une flore exotique menaçante, combattre des insectes géants gourmands (voraces, plutôt) et pour faire face à la pire des mutations génétiques.

Un petit parfum de Sa Majesté des Mouches (Lord Of The Flies, William Golding, 1954) flotte sur L'école emportée. On pense quelquefois en souriant à l'émission Kho Lanta (Survivor en version USA) et aussi au fantastique film Battle Royale (2000) de Kinji Fukasaku. Rien ne sera épargné à nos charmants bambins. Les "Ouin-Ouin" les plus gentils comme les "Ouin-Ouin" les plus insupportables n'auront de cesse de se tenir sur leurs gardes pour mener à terme leur aventure commune. Le moindre faux pas et c'est le Game Over fatal.

Difficile de passer à côté de ce petit bijou de la bande dessinée japonaise. Un charme graphique old school habite cette oeuvre unique qu'il est bien difficile de classer dans un genre précis. De l'horreur, du gore d'une modernité percutante.

30 ans d'âge... le vintage japonais se porte bien!

PS/Une dernière chose en passant. Chaque volume de L'école emportée coûte quand même un peu plus de 7 euros... Lire des mangas aujourd'hui est devenu un luxe et les éditeurs se frottent les mains.